« Ferme les yeux, claque trois fois les talons, et pense très fort : on n'est bien que chez soi. »

« Ferme les yeux, claque trois fois les talons, et pense très fort : on n’est bien que chez soi. »
Ami(e)s du jour, bonjour!


Ami(e)s du soir, bonsoir!


# Posté le lundi 14 juillet 2008 11:27
Modifié le lundi 20 avril 2009 09:32

Je veux mourir d'une overdose de bonheur!

Je veux mourir d'une overdose de bonheur!
Marion, balance de 20 bougies droguée au chocolat ^^. Du "haut"de mon mètre 53 je suis une vrai pile électrique, optimiste, susceptible, rêveuse, bornée, bordélique, indécise, maladroite, naïve, peureuse, illogique, gourmande, parfois nostalgique, sensible. Je croque la vie à pleine dent et j'aime croire que tout est possible comme quand j'avais 5 ans! Comme beaucoup d'autres j'ai connu des joies et des peines dans ma vie qui m'ont fait grandir et devenir celle que je suis aujourd'hui. J'aime l'odeur du neuf, dormir jusqu'à pas d'heure, rêvasser, observer les gens dans la rue, regarder le ciel et les étoiles, m'émerveiller devant la nature, sentir les rayons du soleil caresser ma peau, jouer avec les glaçons dans un verre, décorer ma chambre, courir sous la pluie d'été, rêver d'une vie comme dans les comédies romantique (mais en vain).Éternelle insatisfaite, je suis constamment à la recherche de changements.« Ouais je suis cette fille qui ne jure que d'affronter les problèmes de pleine face pour fuir au tout dernier moment, une sorte d'antithèse vivante. Je suis lunatique, quelqu'un d'instable, qui bouge sans cesse. Un besoin permanent de changement, de recommencement, de renouveau, de nouveauté qui en agace plus d'un. C'est mon idéal de vie que je ne laisserai tomber pour rien au monde. A ça je vous jure par contre que je sacrifierais volontiers ma vie pour les gens que j'aime mais pourtant je ne peux pas m'empêcher de douter de tout, de tout le monde, tout le temps, de voir le vice en tout chacun, et d'aller de déception en déception. J'ai sans cesse besoin de preuves d'amour pour ne pas douter, tout le temps, une sorte d'assurance, de monnaie d'échange pour me sentir aimée. J'ai besoin de savoir que je peux me raccrocher à quelqu'un, comme un banc sur lequel t'appuyer, même si trop orgueilleuse pour sortir de ces mots qui vous râpent les lèvres. Je suis celle là, celle qui peut cracher à la figure tout en sachant aimer démesurément. Je ne suis faite que de blanc et de noir, plus de couleurs, et ça fait mal, le tout ou le rien. Je suis cette fille qui pleure la bouche ouverte tellement elle a l'impression de crever à chaque larme versée et qui ne s'y habitue jamais même si cette pluie tombe chaque nuit. Alors oui, j'ai besoin d'aimer plus que d'être aimée, et oui, ça je sais d'où ça vient même si je ne veux pas l'avouer. » En somme une fille comme les autres... parfaitement imparfaite :)

# Posté le lundi 14 juillet 2008 11:53
Modifié le vendredi 01 mai 2009 15:08

ma poulette et moi

ma poulette et moi


« Un ami est quelqu'un avec qui on rit, on se sent bien, on pleure, on parle de tσut et de rien de la pluie et du bon temps, à qui on cσnfιe ses secrets, ses jσιes et ses peines. Un αmι est quelqu'un en qui on a cσnfιαnce. C'est aussi quelqu'un qui ne te laissera jamais tombé, qui ne veut que nσtre Bonheur, qui ferai n'importe quoi pour tσi. Un ami c'est tσut simplement une personne merveilleuse qui ne te jugera jamais et qui sera toujours à tes cotés quoi qu'il arrιve. Un ami ; C'est si Précieux, qu'on y prends soin tσut au long de notre vie (..) »
# Posté le dimanche 01 mars 2009 06:34
Modifié le mercredi 08 juillet 2009 15:45

« Le temps file. Le temps n'attend personne. Le temps guéri toutes les blessures. Tous autant que nous sommes, Nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever... Du temps pour grandir... Du temps pour lâcher prise... Du temps... » [°Greys' Anatomy°]

« Le temps file. Le temps n'attend personne. Le temps guéri toutes les blessures. Tous autant que nous sommes, Nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever... Du temps pour grandir... Du temps pour lâcher prise... Du temps... » [°Greys' Anatomy°]
« Il y a deux siècles, Benjamin Franklin révéla au monde le secret de sa réussite : ''Ne jamais remettre au lendemain ce qu'on peut faire le jour même''. C'est lui qui a découvert l'électricité. On devrait être plus nombreux à suivre ses conseils. Je ne sais pas pourquoi on reporte les choses mais en y réfléchissant, je dirais que ça a beaucoup à voir avec la peur. La peur d'échouer, de souffrir, d'être rejeté. Parfois c'est juste la peur de prendre une décision. Parce que... Et si vous vous trompiez ? Et si vous faisiez une erreur que vous ne pourriez réparer ? Quelque soit ce qui nous fait peur, une chose est sûre : lorsque la souffrance de ne pas faire quelque chose est plus grande que la peur de le faire, c'est comme si on se retrouvait avec une tumeur gigantesque. Et vous pensiez que c'était une métaphore ?
Le premier arrivé, le premier servi. Qui ne tente rien n'a rien. Celui qui hésite est perdu. On ne peut pas dire qu'on ne nous a pas prévenus. On a tous entendu les proverbes, les philosophes, nos grands-parents nous dire de ne pas perdre de temps, les poètes nous recommander de saisir l'instant présent. Pourtant parfois, on doit voir par nous même. On doit faire nos propres erreurs. On doit en tirer nous-mêmes des leçons. On doit continuer à remettre les choses au lendemain jusqu'à ce qu'on ne puisse plus le faire, jusqu'à ce qu'on comprenne par nous-mêmes ce que Benjamin Franklin voulait dire. Qu'il vaut mieux savoir que rester dans le doute. Qu'il vaut mieux être éveillé que dormir. Et que même le plus gros fiasco, même la pire, la plus grave erreur vaut cent fois mieux que de ne jamais rien tenter. »

[° Greys anatomy°]


# Posté le vendredi 10 avril 2009 08:16
Modifié le lundi 20 avril 2009 12:14

« Elle attend que le monde change, elle attend que changent les temps, elle attend que ce monde étrange, se perde et que tournent les vents. Et elle s'invente des voyages, entre un fauteuil et un divan, d'eau de rose et de passion sage, aussi purs que ces vieux romans, aussi grands que celui qu'elle attend. » [°Jean-Jacques Goldman - Elle attend°]

« Elle attend que le monde change, elle attend que changent les temps, elle attend que ce monde étrange, se perde et que tournent les vents. Et elle s'invente des voyages, entre un fauteuil et un divan, d'eau de rose et de passion sage, aussi purs que ces vieux romans, aussi grands que celui qu'elle attend. »  [°Jean-Jacques Goldman - Elle attend°]
« Quand on vous brise le c½ur, il faut se battre de toutes ses forces et s'accrocher à la vie, parce qu'elle continue, quoi qu'il arrive. Et cette douleur qui vous déchire, elle fait partie de la vie aussi, tout comme la peur et le mal-être, et toutes ces sensations qui sont là pour nous rappeler que les choses s'arrangeront et que ça vaut le coup de continuer à se battre. Il fallait vraisemblablement que j'en passe par là, c'était inévitable, impossible d'y couper. Il fallait ce désordre affectif, ces incohérences intimes, ces mouvements anarchiques, ces convulsions qui n'étaient rien d'autre que de pauvres tentatives pour échapper à ma tristesse. On voit de temps en temps à la télévision des mouettes engluées dans le pétrole, après les marées noires, elles se débattent pour s'extirper de la glu, agitent leurs ailes avec l'énergie du désespoir pour ne pas mourir là, comme ça, bêtement. Le plus souvent, elles sont prises au piège...incapables de s'en extraire, leurs ailes finissent par céder, et elles avec, elles se figent alors dans le noir d'une flaque, mortes. Il arrive, rarement, que quelques-unes s'en sortent, plus chanceuses, moins atteintes, plus courageuses, armées d'un instinct de survie plus fort. Celles-là, en général, sont aidées par un heureux coup du sort, un vent violent, une marée généreuse qui emporte la flaque où elles croupissent, un touriste bienveillant qui les libère ; et alors elles retrouvent leur envol, abandonnent derrière elles le fuel collé à leurs ailes, à leur pattes, elles se hissent lentement, mais elles se hissent, elles s'en sortent. Je suis une de ces mouettes chanceuses. Forte, ça veut pas dire tu pleures jamais. Forte, ça veut pas dire t'as jamais mal, t'as jamais froid. Forte ça ne veut pas dire tout ça. Forte, c'est quand tu te relèves, à chaque fois. Même quand on t'as enfoncé le visage dans la boue, et qu'on t'as ri au nez. Forte, c'est quand tu glisses, tu t'accroches à n'importe quoi, à n'importe qui, pas pour remonter, pas forcément, mais pour ralentir la chute. Forte ça veut pas dire t'as pas envie de mourir. Forte, ça veut dire que tu continues à vivre, avec l'envie de mourir. Et tu espères qu'un jour, l'envie, elle s'en ira. Forte ça veut dire être fragile, avoir des faiblesses. Forte ça veut dire essayer de faire avec. Forte ça veut dire les larmes qui coulent, et les essuyer d'un revers de la main rageur. Forte ça veut dire être un peu enfant, encore, et avoir besoin de promesses et de secrets. Forte ça veut dire hurler quand il le faut, et se taire, quand on l'a trop fait. Forte, ça veut dire accepter de mourir un peu chaque jour, sous les cris, sous l'hypocrisie, sous la bassesse, juste pour continuer à vivre. Forte ça veut pas dire invincible. Ça veut dire humaine. Juste ça. La règle d'or c'est de continuer à aller de l'avant, de s'alléger des peurs et des regrets qui nous ralentissent, et nous empêchent de savourer un voyage qui ne s'achèvera que trop tôt. Oui, la route sera jalonnée d'imprévus, d'énormes surprises qu'on n'avait pas vu venir. Mais c'est là tout l'intérêt, vous ne croyez pas ?»

[°One tree hill - Philippe Besson Se résoudre aux adieux -Desperate Housewives°]
# Posté le vendredi 27 mars 2009 16:33
Modifié le dimanche 24 mai 2009 06:19